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12.09.2005

Prose à rien dire

C'est Lundi, Septembre peu fameux, le ciel se grise, l'automne s'odorise, l'été se retourne dans sa tombe. Fais chié, même si le Week End fut agréablement arrosé, où la Vodka se dégustait dans des verres en argent, mélangée à ces nouveaux jus "light" quarante balle le littre, nos têtes fussent néanmoins portées par des ondes de lassitudes collectives. Et puis, en ce moment, le coeur emputé par un amour éphémère à rendre obsolète dans les plus brefs délais, le gros des pensées restent à l'avant de cette machine de guerre nourrie d'objectifs obssessionnels liés une ambition tournée vers l'avenir. Mais est-ce bien raisonnable de se progeter vers demain sans rien à aimer ? Triste qu'est la vie tant que le coeur ne jubile pas d'être chaudement apaisé par la femme de ses insomnies.

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Commentaires

"le gros des pensées restent à l'avant de cette machine de guerre nourrie d'objectifs obssessionnels liés une ambition tournée vers l'avenir"
Je sais de quoi tu parles:p
like ur blog;)

Ecrit par : Tima | 03.10.2005